Marzahn, régénération

Stratégie de substitution d’un « siedlungs » de l’Ex-DDR
Avec la chute de l’URSS, les citoyens de l’ex block communiste ont obtenu la liberté d’habiter où ils le désirent et quittent aujourd’hui s’ils le peuvent les grands ensembles modernes jusqu’alors habités par la majorité d’entre eux. Cet exode engendre des quartiers fantômes ou restent les populations les plus pauvres. Le projet cherche a identifier le futur de ce qui fut à une époque quasiment l’unique typologie d’habitat construite par le régime.
Marzahn est l’un de ces ensembles. Fini à la fin des années 80, sur un model des 50’s, il s’étale désormais à perte de vue. Les logements, pourtant de bonne facture, ne définissent aucun espace extérieur propre à une appropriation ou à l’interaction des habitants. Le projet examine ce qui fait que la ville est un espace vivant et aimé et définit un processus de substitution et réappropriation du quartier. Des codes urbains qui avantagent les premiers investisseurs lancent ce processus. Ils définissent la relation entre les bâtiments et avec l’espace public de façon qualitative et non quantitative, invitant à l’individualité des éléments dans une homogénéité née de la fragmentation.

The Citizens of the ex communist block who acquired the freedom to choose where to live since the fall of the wall, are deserting their  »Plattenbau Siedlung » if they can. This « urban exodus » transforms these areas into ghettos for low income residents or in ghost towns. The project seeks to identify what could be the future of what was once the typology of the new east European city. Marzahn is one of the largest Siedlung and was finished in the late eighties with an open block typology of the fifties. The dwellings, of good quality, shape unusable and disliked urban spaces. The project examines the essence of what makes a city lively and cherished and seeks to introduce an incremental substitution process. Buildings codes are established to advantage the first developments that will take place to attract in private investments by an « early » deregulation. The codes organise the relation between new and existing buildings, easing destruction/substitution, while shaping the necessary urbanity these quarters need. A new street hierarchy is developed whereby the smallest elements of the city relate to the whole quarter in a fractal relation. A new homogeneity appears from a monitored fragmentation.